Rose part 7 / Gilles 7ème partie

Publié le par miss link

Rose part 7

 

Rose was feeling better since she had made the decision of going to her son's. All of a sudden, there was no rush anymore. Her son's place, and Philip with it, was not going to disappear within half an hour, after all, she joked inwardly. So she got dressed leisurely, had some breakfast – she didn't want to run the risk of fainting in the middle of her errand – and dropped by at Father Cleary's for an update on the event organization. By the time that was over, it was 12pm, and she decided to accept the priest's invitation for lunch, and leave immediately after that. She talked animatedly with the minister, stretching lunch until well past 2pm. Father Cleary had an appointment at 2:30pm so she left, and realized she had forgotten to take a book or some knitting for the bus journey. Knowing she would be incredibly bored if she didn't have something to do for the hour and a half of bus journey. She went home, grabbed a book, her knitting, watered her plants, did some long overdue cleaning, and finally left. It was 4:30pm. She didn't wait too long for the bus, and read and knitted happily for the hour and a half it took to cross the city to her son's place.

At last, at 6pm, she got off the bus, and walked the couple of blocks to her son's house. In front of the house was a big “For Sale” sign. Was that a joke? Why would her son sell his house? It was the only asset he had left! Maybe it was a mistake. Maybe the house next door was for sale. She went closer to the front door, and noticed that something was wrong. The potted plants were not there in front of the house anymore. She rang the bell. No answer. She rang again. And waited. Her heart was beating too fast for her own comfort, and she didn't know anymore if she felt angry, sad, disappointed, frustrated or worried. So she sad down on the front steps, and waited.

 


 

Gilles 7ème partie

 

Gilles resta silencieux un instant. Il se rendit compte qu'il avait une sorte de poids sur l'estomac, et la gorge serrée au point d'avoir des difficultés à avaler, depuis la veille au soir. La discussion avec sa femme avait été douloureuse. Son corps en gardait les marques.

Il fit un effort pour déglutir, et répondit enfin. « Je n'ai pas envie de perdre ma femme et ma fille. C'est ce qui est en jeu en ce moment. Je ne sais même pas s'il est encore temps de réparer mes erreurs. Elles se sont habituées à mon absence. Je ne sais pas si elles auront envie de ma présence en fait. Mais je veux essayer. Je ne veux pas perdre ma famille sans au moins essayer de la retenir. »

Mr. Edain poussa un soupir. « Je comprends. Vous avez plus de jugeote que moi à l'époque. Allez-y, prenez votre congé, et tenez moi au courant de comment vous allez régulièrement. » Il se plongea quelques instants dans ses pensées, puis reprit: « Avez-vous une préférence quant à qui traitera vos dossiers en votre absence? »

« Oui, vous faites bien de m'en parler. Je pense que ce serait une bonne opportunité pour Lucie de se faire la main sur des dossiers plus importants, et d'apprendre à gérer plus de responsabilités. Qu'en pensez-vous? »

« Excellent. Je vais tout de suite prendre les mesures pour lui transférer certains dossiers, et les boîtes mail que vous gérez. » Mr. Edain se leva, signifiant que l'entretien était terminé. Tendant la main vers Gilles, il ajouta: « Bon courage Gilles. Tenez-moi au courant. »

Gilles lui serra la main, et le remercia. Un peu hébété de la décision qu'il venait de prendre, et du fait qu'elle était désormais officielle, il se dirigea vers son bureau, pour récupérer les quelques objets qu'il comptait ramener à la maison pour ces deux mois. Il vérifia aussi que tout était à jour dans le système pour les dossiers qu'il gérait, histoire que Lucie n'aie aucun problème à prendre le relai. Puis, il éteignit son ordinateur, ferma son bureau et se dirigea vers la sortie. Il remarqua que la sensation dans son estomac et sa gorge s'était transformée en attente un peu nerveuse. Comment Diane allait-elle réagir?

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